. L'INITIATION AUX TECHNIQUES DE PRODUCTION CINEMATOGRAPHIQUE
. Légende du visuel : Bobines de film,
Pellicule argentique, format 35mm.Après ses études de cinéma, il approfondit sa formation par des stages dans les laboratoires cinématographiques et dans des sociétés de production de film.
En 1979 – 1980, il s'initie à la prise de vues (d'abord avec Yann Le Masson, sur caméras Coutant-Eclair puis Aaton 16mm), à la prise de sons (sur magnétophones Nagra), et au montage film 16mm et 35mm (Films Grain de Sable, Films du Rhinocéros, Unicité, etc. ).
En laboratoires (L.T.C., Tirage 16), il apprend (et pratique) les techniques liées aux productions sur pellicule argentique (supports film - 16mm et 35mm). Jean-Denis Bourgoin (Octuor Films/Films du Rhinocéros) l'initie au montage négatif, au tirage de copies 16mm, aux repiquages, et à la truca.

. Légende du visuel : Boite de film, pellicule argentique.
De 1982 à 1992, il pratique régulièrement en chambre noire le tirage de copies de travail (C.T.) d'après négatifs 16mm. Il assure le « montage négatif » (conformation des originaux) de nombreux films (principalement des modules de 52 minutes), ainsi que la sauvegarde et rénovation des négatifs altérés sur pellicule argentique 16mm. Il pratique le repiquage sur support 16mm de bandes magnétiques 6,25mm, etc.
. L'ADAPTATION A L'EVOLUTION DES TECHNIQUES EN CINEMA ET TELEVISION
Au fil du temps, il s'adapte aux évolutions technologiques successives survenues dans le domaine des industries de programmes audiovisuels.
. Légende du visuel :
1986. Tournage aux Philippines (avec Eric Dazin & Jean Nocerra),
Avec caméra film 16mm Aäton et magnétophone Nagra IV.
Il assume d'abord le passage fondamental des productions sur support film pellicule argentique - d'abord vers les supports vidéo de studio (avec des bandes de formats 2 pouces, puis 1 pouce), - puis vers la vidéo mobile (sur formats 3/4 de pouce- U-Matic, BVU et BVU SP- puis 8mm & Hi 8, et surtout ½ pouce Betacam et Betacam SP). - et la mutation depuis la vidéo analogique versla vidéo numérique.
. Légende du visuel :
1997. Photo pour un visa.
A la fin du XXe siècle, il tourne principalement en Betacam SP, puis en vidéo numérique (DV, DVCam, DVCPro, Betacam numérique).
Depuis la « révolution technologique Haute Définition », il filme surtout en H.D
Mais malgré le passage du support pellicule argentique à la vidéo, ses méthodes de travail conservent l'héritage d'une pensée cinématographique : le contenu de chaque plan est chargé de sens, la qualité des scènes et des séquences tournées est jugée plus importante que la quantité (le métrage), l'écriture filmique est conçue dans une dynamique intégrant l'héritage d'un siècle de cinéma, un temps conséquent est consacré à la préparation.
. UNE QUALIFICATION PROFESSIONNELLE
EN REALISATION CINEMATOGRAPHIQUELa Carte d'Identité Professionnelle de Réalisateur n °5348 du Centre National de la Cinématographie [1]- Ministère de la Culture de la République française, lui a été attribuée en 1981).


. Légende des visuels :
1981. Attribution de la Carte d'identité professionnelle
De réalisateur
. UNE PRATIQUE DES INDUSTRIES DE PROGRAMMES AUDIOVISUELSIl vit de l’intérieur les réalités de la télévision française, d’abord, comme assistant de production d’émissions de télévision en 1984 – 1986. Il est d’abord assistant de production à TF 1 pour l’émission Les Choses du Lundi (direct d’une heure créé et présenté par Jean Bertho), puis assistant de production des « programmes spéciaux » de TF1 (dirigés par Marc Briones).

. Légende du visuel :
2002. Projection à Limoges du film Madagascar la parole - poème
Son engagement pour le cinéma documentaire est une constante. En 1990 – 1991, il est réalisateur - concepteur du Magazine trimestriel de la Société Nationale des Chemins de Fer français (pendant un an, pour quatre numéros trimestriels). Convaincu que les réalités sociales du film d'entreprises peuvent devenir plus réflexives avec un point de vue de documentariste, il y confie des réalisations à Yves Billon, Jean-Michel Carré, et Daniele Incalcaterra, afin d’insuffler au Magazine de la S.N.C.F. un regard de création documentaire.
En 1998 - 2000 il est directeur des projets de l’émission Dans la nature avec Stéphane Peyron (diffusés sur Canal et produits par 95° West Production).

. Légende du visuel :
2003. Le festival "Ecrans de Madagascar" : Semaine rétrospective de projections d'oeuvres de Didier Mauro au Centre Culturel Albert Camus d'Antananarivo, Madagascar.
. UNE OEUVRE EN CINEMA DOCUMENTAIRE Il est influencé par les œuvres de Vertov, Ivens et Marker, ainsi que par celles de Bunuel et Fellini.
Dans la décennie 1980 - 1990, il collabore avec des fondateurs de la télévision française, et en particulier MM. Igor Barrère, Pierre Dumayet, Roger Pic, Michel Thauriac.
Depuis 1980, il a élaboré une œuvre de cinéma documentaire conséquente. Se reporter au chapitre "filmographie"
. Visuel ci-contre : oeuvre d'arts plastiques de Didier Mauro "Cinéma-enlèvement" . UN ENGAGEMENT POUR LE CINEMA DOCUMENTAIRE En 1981, il est cofondateur du collectif de création en cinéma documentaire Orchidées créé avec des associations (Cimade, C.C.F.D., Frères des Hommes, Terre des Hommes), puis étendu à La Ligue de l'Enseignement en 1988.
Ce collectif est animé par des professionnels des industries de programmes audiovisuels (MM. Eric Dazin, David Guiraud, Hô Thuy Tiên, Jean Nocerra, Frédéric Pfohl, Danièle Sené, etc.), des universitaires (Benedetto Manacorda), et des responsables du monde associatif (ses présidents successifs sont MM. Pierre Curie de Terre des Hommes, Georges Kononovitch de la Cimade, puis Roland Biache de Solidarité Laïque).
En 2008, il participe à la refondation du Collectif Orchidées qui devient l'Organisation de Recherches et de Créations audiovisuelles sur l'Histoire et les Images Documentaires,
pour l'Enseignement et l'Education aux Solidarités - Orchidées est, en France, l'un des collectifs historiques de création en cinéma documentaire (avec Ardèches Images, les Films Grain de Sable, Les Films d'Ici, Iskra, Varan, etc.)
. Légende du visuel :
Plaquette de présentation du
Collectif Orchidées, fondé en 1981.
En 1985, (avec MM. Yves Billon, Jean-Michel Carré, Yves Jeanneau, Jean Rouch et d'autres cinéastes), il est l’un des fondateurs de l’association de documentaristes La Bande à Lumière, présidée par M. Joris Ivens, puis il participe à la création de de La Revue Documentaires, créée en 1986.
. Légende du visuel :Nairobi, Kenya, 1987.
Présentation de la série de films Moi, l'Afrique
Dans le cadre de l'Africa film Week
En 2003, il est à l'initiative du rassemblement Cinéma création documentaire qui organise des rencontres au cinéma La Clef (Paris).
. UN ENSEIGNEMENT FOCALISE SUR LE CINEMA
Convaincu de l'importance de la transmission des "savoir", "savoir-faire", et "savoir-être", il consacre un temps conséquent à l'enseignement.
Il enseigne régulièrement à l'Institut National de l'Audiovisuel (depuis 1991) où il a créé des stages tels que Ecritures audiovisuelles, L'Atelier d’écriture et de réalisation de documentaires de création (3 mois de "Laboratoire de création cinématographique"), Le documentaire et son environnement (initiation en une semaine), etc.
Il a créé les cours L'écran Documentaire et Cinéma et utopies à l'Université de Paris III - Sorbonne Nouvelle, en 2000.
. Légende du visuel :Sujet d'examen du cours de licence "L'écran documentaire"
Université de Paris III - Sorbonne nouvelle
*
Commentaire de l'intéressé, en 2008 :
"Beaucoup d’étudiants et de stagiaires m’interrogent : pourquoi consacrer du temps à enseigner ? Cette question appelle une réponse double. D’une part il s’agit d’une position rebelle : dans le champ du cinéma et de la télévision, les personnes en place font en sorte de « fermer les portes » aux nouveaux et de rendre incompréhensible les modalités d’accès aux métiers ; mon choix libertaire est « à contre-courant » (cf. Yves Jeanneau) et consiste à apporter les indispensables apprentissages (du savoir au savoir - être) et à « montrer où sont les clés cachées pour ouvrir les portes qui doivent l’être ». D’autre part, l’enseignement, la transmission, sont des vecteurs de liberté, de démocratie, et de développement ».
D.M.
. UNE THEORIE DE LA CREATION DOCUMENTAIRE En 2003, dans sa thèse de doctorat sur la problématique Du cinéma documentaire, sociologie d’un art entre rébellions et aliénation, il apporte une contribution à une théorie générale du cinéma documentaire, née d'une praxis.
C'est l'un des principaux théoriciens européens du cinéma documentaire ; il a notamment établi les concepts de "Cinéma faisant création du réel", de "Personne-personnage" et de "Réalité-auteur", tous issus de deux décennies de pratique du cinéma documentaire de création.
. Légende du visuel :
Couverture de la première édition
Du livre « Le documentaire, cinéma & télévision »
Il rédige en 2003 le premier manuel du cinéaste documentariste, publié par les Editions Dixit à l'initiative de Jean-Pierre Fougea sous le titre Le documentaire, cinéma et télévision : écriture, réalisation, production, distribution, formations [http ://www.dixit.fr]. Cet ouvrage a été mis à jour et réédité en 2005 ; il sera actualisé fin 2008.
. UNE ACTION EUROPEENNE DANS LE CHAMP DU DOCUMENTAIRE
Didier Mauro est membre de l'Association des cinéastes documentaristes ADDOC contribue à en promouvoir les actions et le rayonnement. Lien : http://www.addoc.net
Il est membre de la Société des Gens de Lettres de France (S.G.D.L.) et de la Société Civile des Auteurs Multimédias (S.C.A.M.) depuis 1982.
. UNE CONTRIBUTION A LA SAUVEGARDE
DE L'HERITAGE AUDIOVISUEL MONDIAL
Passionné par l'Histoire, Didier Mauro intègre une dimension de mémoire à nombre de ses oeuvres. Cela l'amène à procéder à des recherches sur les archives audiovisuelles dès 1982 (INA, archives de l'armée française – E.C.P.A.D., Archives d'Outre-Mer, Bibliothèque Nationale, archives cinématographiques du Vietnam, etc.).

. Légende du visuel : Bobines de film,
Pellicule argentique, format 35mm.
En 1984, il procède personnellement, en laboratoire, à la sauvegarde par nettoyage à l'"Essence C" d'archives historiques essentielles tournées sur pellicule négative, film 16mm. Celles-ci avaient été entreposées dans un local humide, après avoirété tournées en Argentine par le cinéaste Andrès Silvart (auteur du film Argentine, la défaite des généraux ? produit par TF1 et le Collectif Orchidées) au moment du retour à la démocratie. Par cette sauvegarde des supports, D. Mauro sauve des négatifs atteints de moisissures et permet le montage du film d'Andrès Silvart L'Argentine retrouvée.
En 1993, soucieux de la conservation de cette mémoire qui se construit au fil des tournages, il met en place un partenariat entre le Collectif Orchidées et le Centre National de la Cinématographie (C.N.C. - Ministère de la Culture de la République française) afin de conserver aux Service des archives nationales du film, à Bois d'Arcy, tous les rushes (et négatifs montés) sur support pellicule argentique recouvrant des tournages réalisés dans le monde entier par le Collectif Orchidées durant une décennie (la période 1982-1993).
En 2001, il pose les bases d'un partenariat entre le Collectif Orchidées et le Groupe Pathé afin de conserver et de valoriser les archives (et les films achevés) sur support vidéo (BVU SP, Betacam SP, HI-8, etc.)concernant vingt années de travail de ce collectif (durant la période 1982 - 2001).
Depuis 2003, il est Chargé de Mission de l’INA [http:www.ina.fr] pour Madagascar, où il a élaboré un projet de plan de formation des techniciens des industries de programmes audiovisuels (via un partenariat entre INA Formation et le Ministère de la Culture de la République de Madagascar). Puis après avoir organisé la mission d'évaluation de M. Emmanuel Hoog, président de l'INA, D.Mauro conçoit Le Plan pluriannuel de sauvegarde, conservation et valorisation des archives audiovisuelles de Madagascar. Ce programme est organisé via un partenariat entre l'INA, l'Association pour la sauvegarde, la conservation et la valorisation de l'Héritage audiovisuel de Madagascar - FLAH (présidée par Mme Monique Razafy), l'Ambassade de France à Madagascar, le Ministère des Affaires Etrangères (France) et le Ministère de la Culture (Madagascar).

. Légende du visuel : Pose de marqueurs,
Expertise des supports sur pellicule argentique.
A La Réunion, en août 2007, durant la XIème Université de la Communication de l'Océan Indien, il sensibilise les responsables des industries de programmes audiovisuels de la région Océan Indien à l'enjeu de développement culturel majeur que représente l'héritage audiovisuel mondial, la mémoire, les archives du cinéma et de la télévision. Car selon l’Unesco, 80% des archives audiovisuelles mondiales sont menacées de disparition d’ici 20 ans. Suite à ses entretiens avec les délégationsvenues des Comores, de l'Ile Maurice, de Madagascar, et des Seychelles, à la demande de M.Bijaye Mahdou, président de l'A.R.T.O.I., la sauvegarde, la conservation et la valorisation des archives audiovisuelles est inscrite comme un axe prioritaire d'action dans les nouveaux statuts de l'Association des Radios et Télévisions de l'Océan Indien (A.R.T.O.I.).

. Légende du visuel : Etagères de boites de films,
Sur supports pellicule argentique.
Début 2008, il élabore avec Mme Praneeta Dhoomun (de la Mauritius Broadcasting Corporation et Mme Nurvuda Kamla Ramyead (de la Mauritius Film Development Corporation) le projet de Plan pluriannuel de sauvegarde, conservation et valorisation des archives audiovisuelles de l'Ile Maurice qui concerne les archives cinématographiques et télévisuelles de ce pays.
. UN PARCOURS DANS L'EDITION
En 1997 – 1999, il conçoit l’ouvrage L’Encyclopédie du Voyage – Guide Gallimard de Madagascar, pour les éditions Gallimard. Il assure la direction de l’édition, la mobilisation des financements, la coordination des auteurs (et est coauteur).

Il organise avec M. Antoine Gallimard le lancement international, à Madagascar, de cet ouvrage qui est devenu la référence des livres encyclopédiques généralistes sur ce pays.

. Légende du visuel ci-dessus :
Couverture de L'Encyclopédie du voyage Madagascar
Publiée aux Editions Gallimard
. DU JOURNALISME
Parallèlement à la création documentaire, il apporte régulièrement sa contribution à des médias relevant de ce que Pierre Bourdieu définit comme "le Champ du journalisme".
En ce qui concerne la presse cinématographique : De 1980 à 1984 il apporte sa contribution à la revue Cinémaction, fondée par Guy Hennebelle. En 1986, c’est l’un des cofondateurs de La Revue Documentaire (dans le cadre de l’association La Bande à Lumière).
Pour ce qui est de la presse internationale, de 1982 à 1987 il écrit régulièrement dans le mensuel Sudestasie (créé par Nguyen Dinh Thi). Puis en 1991 – 1992 il accompagne la refondation du mensuel Africa international (dirigé par Marie-Roger Biloa). Depuis 1995 il assure une chronique trimestrielle dans Madagascar Magazine.
. Légende du visuel ci-dessus :
1989 : Premier tournage à Madagascar
Durant le dernier trimestre 2001, il assure une chronique hebdomadaire dans Jeune Afrique.
Ses articles sont également publiés par Pourquoi (le mensuel de la Ligue de l’enseignement), Le Journal des Anthropologues, etc.
Ses photographies sont publiées dans de multiples périodiques dont Le courrier de l’Unesco, Le Monde, Télérama, Madagascar magazine, Afrique-Asie, etc. Elles constituent une base de l’iconographie de L’Encyclopédie du voyage – Madagascar publiée aux éditions Gallimard en 1997-1999. Les Editions Anako en éditent 120 en « beau livre en format à l’italienne en 2000.
Concernant la radio, en 1980, il collabore aux émissions de Michel Tauriac sur France Inter, puis, au fil des années, participe à de nombreuses émissions de Radio France International, France Culture (dont, Les Chemins de la Musique - entretiens de Didier Mauro avec Jacques Erwan, 3 x 60’), la Télévision Suisse Romande SSR, la Radio Nationale Malgache, Radio Libertaire et de multiples radios associatives, etc.
En 1984, Roger Pic et Alain Denver lui confient plusieurs reportages pour le Journal Télévisé de TF 1 : le cinquantenaire de Dien Bien Phu, le conflit sino-vietnamien, le rapatriement des corps des militaires français décédés au Vietnam entre 1947 et 1954, etc.
Fin 1994, dans le cadre du Collectif Orchidées, il crée (avec Hô Thuy Tiên, Eric Dazin, et Danièle Sené) un madazine audiovisuel atypique : Objectif Plein Sud.

. Légende du visuel ci-dessus :
Entretien avec Guy Hennebelle
Après un tournage au Vietnam
4°PARTIE.
BIOGRAPHIE RESUMEE
L'ENGAGEMENT SOCIAL INTERNATIONAL
. UN HERITAGE ETHIQUE LIE A L'ENGAGEMENT DE SON PERE

. Légende des visuels ci-dessus :
Les grand-parents paternels
A gauche, Horazio Mauro (1887 – 1968),
Maçon, né à Vittoria, Sicile, puis établi en Tunisie
A droite, Maria Mauro née Chiaramonte (1897 – 1979),
Mère de sept enfants, née à Gela, Sicile
Didier Mauro est français, né à Suresnes (Hauts de Seine). Fils d’Eugène Christophe Mauro (1917 - 2005), un volontaire de la France libre ayant contribué à la Libération de l’Europe (Eugène Mauro, 2e Division Blindée, 1er RMSM, Croix de Guerre, American Presidential Citation, etc.).
. Légende des visuels ci-dessus :
A gauche, Eugène – Christophe Mauro (1917 – 2005),
Photographié pendant la libération de Paris en 1944.
A droite, un extrait de son Journal de soldat.
Il perpétue dans ses œuvres et dans ses engagements l’idéal de liberté et de défense des droits de l'homme que son père lui a transmis.
. UNE PENSEE ATYPIQUEEn 1967, au Lycée Claude Bernard, avec ses amis Bernard Stiegler (à l'époque marxiste d'obédience trotskiste), Marc-Laurent Vaccaro (anarchiste), Sviet Demtchensky (marxiste d'obédience trotskiste), etc. ; il participe aux mobilisations, meetings et manifestations pour la paix au Vietnam.
Dans cette même année, sa soeur, Monica, lui exprime "toute la sympathie qu'elle éprouve pour les idées généreuses de Karl Marx".
Commentaire de l'intéressé :
"En effet, des écoles de pensée n'ont pas manqué de m'intéresser : existentialisme, structuralisme, marxisme, anarchisme, situationnisme, surréalisme, dadaïsme, etc. Mais - et ce doit être une question de structuration de la personnalité - il m'est impossible de m'enfermer dans une pensée ou en un dogme. Prenons le marxisme. Comme l'écrit André Malraux dans "La Condition humaine", le marxisme est fondé sur l'association d'une volonté et d'une fatalité. Cette fatalité de l'"Avenir radieux" (dont le romancier Alexandre Zinoviev a fait le titre d'un livre jubilatoire consacré à l'imposture qui structurait son pays, l'U.R.S.S.) m'a toujours semblé une vue de l'esprit d'une naïveté à peu près équivalente à la croyance en la "vie éternelle". Par ailleurs, la notion de "dictature du prolétariat" m'est inacceptable : je récuse toute dictature au nom d'un sens irréductible de la liberté. Les "ismes" sont intéressants à condition de les contester et de ne pas s'y enfermer.
D.M.

. Légende du visuel :
Didier Mauro, à cinq ans, à Nice, avec sa sœur Monica Mauro,
Et sa mère, Janine Andrée Mauro
Mais cependant cette contribution aux pétitions, manifestations, ateliers, débats, etc. ne lui fait jamais perdre de vue une l'amitié essentielle pour l'Amérique qui lui a été transmise. Car il a toujours en mémoire les enseignements de son père, Eugène Mauro : "L'Amérique a offert les meilleurs de ses enfants pour la liberté de l'Europe, durant les deux guerres mondiales du XXe siècle ; de 1944 à 1945, j'ai vu tomber sur tous les théâtres d'opération nos camarades de combat, américains, dont les tombes forment de vastes cimetières sur les terres d'Europe. Cela il ne faut jamais l'oublier".
En 1967, l'un de ses premiers reportages photos est consacré à l'arrestation du papy - hippy Mouna Aguigui lors d'une manifestation interdite contre la guerre au Vietnam.


. Légende des 3 visuels :
Arrestation du hippie anarchiste Mouna Aguigui à Paris, en 1967,
Pendant une manifestation pour la paix au Vietnam.
Photos de D.Mauro
. Pour en savoir davantage sur Mouna Aguigui (1911-1999) : sur Mounahttp://cahiers.egotistes.over-blog.com/article-1154433.html
En 1968, après avoir assisté aux Assemblées générales fondatrices du Mouvement du 22 Mars (fondé par Daniel Cohn-Bendit) à la faculté de Nanterre, il participe aux actions des Comités d'Action Lycéens et du Comité de grève du Lycée Claude Bernard.

. Légende du visuel : Mai 1968 à Paris. Photo D. Mauro
Puis il parcourt Paris sur sa mobylette avec son petit appareil photo Kodak. Il sillonne l'Île de France : les usines de Billancourt et celles de Gennevilliers, les universités de Nanterre et de la Sorbonne. Il manifeste, participe à des débats passionnés dans des ateliers d'usines, et pendant l'occupation de la Sorbonne et du Théâtre de l'Odéon, et est arrêté pendant des manifestations pacifiques.
. Légende du visuel : Mai 1968 à Paris. Photo D. Mauro
Elevé dans une famille fidèle au général de Gaulle, et ayant pleinement conscience de ce que représente cette période historique pour l'Homme du 18 Juin, il ne ressent pas pour autant de contradictions à vivre intensément un moment inoubliable : liberté de parole, rencontres, happening permanent, "l'imagination au pouvoir". Son état d'esprit, à l'époque, est proche de celui que Romain Gary exprime dans ses romans et dans ses entretiens.
Commentaire de l'intéressé concernant Mai 1968 :
"De mai 1968, les médias dominants ne conservent que des images d’émeutes et de voitures brûlées. Images peu porteuses de sens, puisque l’histoire a montré que bien des émeutes étaient manipulés par des agents infiltrés afin de ternir l’image d’un mouvement jusque là très populaire. Je n’ai pas souscrit à ces violences urbaines, faute de conviction. Je n’en voyais ni la logique ni la finalité. Brûler des voitures était un geste impensable dans ma famille – qui n’en avait d’ailleurs pas (d’automobile – ni de télévision, d’ailleurs) comme la plupart des foyers modestes - ; et puis, au collège, il nous avait été enseigné que les policiers étaient des « Gardiens de la paix », donc leur jeter des objets tels que des pavés et autres objets blessants relavait de la schizophrénie. Quant au slogan « C.R.S. = S.S. » il témoignait d’une méconnaissance profonde des pratiques des troupes d’élite nazies. Enfin, le président de l’époque, le général de Gaulle, représentait (et représente toujours) pour moi la rébellion face à la collaboration du régime de Vichy, l’homme qui, en 1940 appelait à (selon ses termes) une « guerre - révolution » ; et qui, dans ses actes, fut certainement le plus progressistes et le plus socialiste des présidents de la Ve République jusqu’à ce jour. En 1987, en 1995, en 2003, en 2080…, les raisons de se révolter et d’engager une grève générale m’ont semblé souvent bien plus profondes qu’elles ne l’étaient en 1968 . Les injustices sont plus profondes, la « fracture sociale » (cf. un slogan électoral de 1995) progresse, la « pensée unique » domine. L’Histoire, sur ce point, n’a pas été très juste avec le général de Gaulle et trop indulgente avec ses successeurs. Passons.
De Mai 1968, en très bref, je conserve plusieurs forces. D’abord la force du peuple lorsqu’il s’unit dans un vaste mouvement, les comités d’arrêt de travail dans les entreprises, et les « outils de travail », les machines (graissées, nettoyées), les ateliers (nettoyés), les usines entretenus, gardées, sécurisées par les Comités de grève. Car c’est là l’évènement fondamental : l’immense grève générale qui déboucha sur les « Accords de Grenelle », dont la teneur était révolutionnaire, et dont l’héritage est présent, au quotidien, dans la vie salariale. Ensuite,de mai 1968, il faut perpétuer le pouvoir de la parole lors des débats menés dans les ateliers d’usine, dans les amphithéâtres, dans la rue. Cette parole était porteuse de rêves, comme le définissait alors un slogan ludique « Soyez réalistes : demandez l’impossible ! ». Enfin, de cette parole, naissait le surgissement d’une fraternité égalitaire : des personnes qui jusque là ne s’étaient jamais parlé, se rencontraient, pensaient leur vie et pensaient le monde. La marche à pied (faute de transports) donnait à tous le temps d’une déambulation presque surréaliste. Mai 1968 : un moment libertaire, un moment de liberté, de fraternité, et d’immense poésie. »
D.M.
. Légende du visuel : Mai 1968 à Paris. Photo D. Mauro
Au Lycée Buffon, en 1969, dans le cadre du Comité d'Action Lycées, avec son ami François Lentin, il participe à l'organisation aux manifestations, meetings, occupations de locaux. Puis, à l'Université, il poursuit ces engagements (en particulier pour la paix en Indochine).
Mais tandis que l'usage de bon ton de la pensée dominante était d'être hostile à Israêl, tandis que l'"israélophobie" régnait dans toutes les mouvances pôlitiques (de l'extrême droite à l'extrême gauche en passant par le centre) ; alors que "Gentil" (non juif) , il persévère dans ses amitiés avec des étudiants juifs (de droite comme de gauche).

. Légende du visuel :
En 1980, Didier Mauro est décoré
par la Ville de Saïgon - Ho Chi Minh Ville
Pour son engagement pour la paix au Vietnam.
Il en résulte une pensée atypique. Une synthèse inclassable (proche de la pensée de Romain Gary) : Du Marxisme, tout en étant irrémédiablement imperméable aux dogmes, il garde l'idéal égalitaire. De l'Anarchisme il intègre l'esprit libertaire (mais pas les "cathéchismes") et des concepts résumables à la formule "Ni dieu ni maître", ainsi que l'athéisme déterminé. Du Situtionnisme, il conserve le goût du happening, la contestation de la "Société du spectacle" et du consumérisme. Du Gaullisme historique, il perpétue la fidélité au général rebelle, appelant à la résistance, presque seul, à Londres ; et l'irréductible idéal de liberté dans le cadre de ce que l'Homme du 18 Juin définissait comme une "guerre - révolution".

. Légende du visuel :
D.M. : "La mondialisation a besoin de laïcité"
Carte extraite du livre Afriques secrètes.
. UN PARCOURS INTERNATIONAL Si la France des Lumières et des Droits de l'Homme structurent son identité, étant naturellement européen de par ses origines familiales franco-italiennes, il voit avec joie les frontières de l'Europe disparaître peu à peu, une citoyenneté de l'Union Européenne s'esquisser (avec, premier symbole, un passeport commun), et se mettre en place une monnaie en partage.
Mais surtout, il se considère fondamentalement comme Terrien.

. Légende du visuel :
Un trimestre de vie en Egypte
Ses tournages et ses activités de formation l'ont conduit en missions dans de nombreux pays et sur plusieurs continents : Algérie, Allemagne, Autriche, Bangladesh,Belgique, Bénin, Bolivie, Burkina Faso, Congo, Cuba, Égypte, Espagne, Ghana, Gambie, Grande Bretagne, Grèce, Hollande, Indonésie, Italie, Kenya, Kenya, Madagascar, Malaisie, Mali, Maroc, Pays Bas, Philippines, Portugal, Singapour, Suisse, Thaïlande, Tunisie, Turquie, Viêt Nam, ex- Yougoslavie.



. Légende des visuels ci-dessus :
Sélection de visas : Bangladesh, Cameroun, Burkina faso, Bolivie

. Légende du visuel :
Un trimestre de vie en Grèce
. L'ENGAGEMENT POUR LA LAÏCITE Il apporte une contribution théorique et pratique à la diffusion des idées du mouvement laïque.
Son approche intègre les principes historiques de la pensée laïque française (Loi de 1905 sur la séparation des Eglises et de l’Etat, la laïcité comme valeur fondatrice et principe essentiel de la République, etc.).
Sa contribition théorique personnelle exprime (en particulier durant ses conférences prononcées dans les 22 régions de Madagascar et sur les médias malgaches, mauriciens, et réunionnais en 2006 et 2007) une universalité de la laïcité.
Quelques formules extraites de ses conférences résument cette contribution : « La laïcité est la défense d'un droit de l'Homme fondamental : le droit à la liberté de pensée, de conscience, de convictions, et de croyances »; « La laïcité est un vecteur de liberté, d'égalité, et de fraternité, en ce sens qu'elle favorise une liberté essentielle, qu'elle se fonde sur le respect et l'égalité des pensées, et qu'elle suscite le dialogue » ; « La laïcité, du fait de son engagement pour l'éducation pour tous, est un vecteur de démocratie et de développement » ; « L'éducation est la base de l'épanouissement humain, et aussi, de construction sociales démocratiques » ; « La pensée laïque a une portée universelle. La mondialisation a un grand besoin de laïcité ».. Nota : Pour en savoir plus sur la laïcité. Ressources documentaires : www.laicite-laligue.org

. L'ENGAGEMENT CITOYEN

Il participe bénévolement aux actions des associations laïques.
De 1991 à 1993 il est membre de la Commission Nord-Sud du Cercle Condorcet (avec notamment MM. Roland Biache, Anne-Sophie Boisgallais, Jean Chesneaux, Paul-Henry Chombart de Lauwe, Roger Fayolle, Robert Fossaert, Stéphane Hessel, Claude Mathez, Edgard Pisani, Alain Ruellan) et participe à la rédaction du rapport Pour l'Afrique.
Depuis 1980 il poursuit son engagement citoyen dans des associations laïques (Ligue française de l’Enseignement, Cercle Condorcet, etc.). il fait aussi du bénévolat pour des organisations de solidarité internationale de différentes mouvances (CCFD, Cimade, Terre des Hommes, etc.).
En 2006 et 2007 (durant deux ans), il s'engage comme volontaire de la solidarité internationale (VSI) et devient coordinateur des actions de développement et Représentant - résident à Madagascar du consortium Solidarité laïque (une Asbl fondée en 1956, Reconnue d’Utilité Publique, dont les organisations membres regroupent plus de 14 millions de membres, présente sur 5 continents).

. Légende du visuel :
2006 & 2007, deux années de vie à Madagascar
Ses principales responsabilités, sur le terrain, consistent à :
. Contribution au développement de l'Enseignement Primaire Public : . Affectation de matériel scolaire à plus d'un demi million d'enfants parmi les plus démunis des Ecoles Primaires Publiques des 22 régions du pays et aux dix mille bénéficiaires des programmes d'alphabétisation.
. Légende du visuel :
Les cahiers fabriqués localement en papier recyclé et donnés aux enfants les plus démunis des écoles primaires publiques des 22 régions de Madagascar. Dessin de Didier Mauro. A gauche, le lémurien - maki demande "A quand un petit câlin, ô, mon amour", ce à quoi la lémurienne (à droite) répond "Après tes devoirs de classe, mon trésor". Sur les cahiers les deux lémuriens écrivent "Mort à la corruption !", "Protégeons nous du Sida", "Préservons l'environnement","Ayons une bonne hygiène et lavons nous les mains". Il est également précisé que tout cahier volé ou détourné donnera lieu à des poursuites judiciaires.
. Conférences, animations, débats, campagnes de communication focalisées sur le rôle de l'enseignement pour le développement. . Soutien aux associations malgaches mobilisées sur la formation des élèves-maître : Cofinancement de la formation des 2 000 enseignants recrutés chaque année par l’État, etc.) . Coédition d’ouvrages de lecture bilingues pour les écoles primaires publiques . Contribution au renforcement de la société civile : . Cordination de la Fondation de la Ligue de Madagascar pour le développement de l'enseignement, de la culture, et de l'éducation populaire (consortium majeur de la société civile laïque). . Création à Antananarivo/Amparibe de la permière Médiathèque Internationale Laïque et Sociale. . Conception et organisation du premier circuit de tourisme solidaire. . Contribution au renforcement de l'Etat de Droit : . Conférences, animations, débats, campagnes de communication focalisées sur l'Etat de droit et la lutte contre la corruption.


. Légende des photos :
Le camion de pompiers. L'encadré en bas du camion (est photo) est un message pédagogique dont le titre est "Mort à la corruption !"
. Contribution à la protection civile : . Coordination de l’affectation d’un camion offert par les Sapeurs Pompiers de France aux Sapeurs Pompiers de Madagascar.
Au terme de cette mission il poursuit, depuis la fin 2007, son engagement bénévole dans le cadre de l'ONG Solidarite Laïque pour des actions de développement à Madagascar, les programmes en Haïti et les actions de communication.
Commentaire de l'intéressé concernant l'Afrique, en 2008 :
"En 2001 j'ai commis un ouvrage démesurément optimiste (et orgueilleux) intitulé « Afriques secrètes, éléments d'une anthropologie rebelle ». Bien des analyses y sont teintées d'une naïveté due à la volonté de privilégier un point de vue, un angle - celui de la majorité sociologique (les paysans d'Afrique). Les "Eléments d'anthropologie rebelle" demeurent, je pense, des hypothèses intéressantes à expérimenter. Pour le reste, les analyses de ce livre restent à débattre. Tout doit y être relativisé.
En 2008, dans toute l'Afrique, l'aide internationale au développement, qu'elle soit publique ou privée, non-gouvernementale, bilatérale ou multilatérale, est très largemant détournée. Tandis que les nouvelles classes dirigeantes qui ont émergé après les indépendances pillent les richesses de leurs pays (et l'aide internationale) avec constance et avec un égoïsme abyssal, les dictateurs sordides se succèdent à la direction des Etats ; un groupe (ou une famille) chassant l'autre avec pour seul mobile l'appât du pouvoir, et surtout des fortunes qu'il permet d'accumuler.
Au fil des décennies, s'est installé ce que nous avons étudié et défini (sur le terrain, et en particulier à Madagascar) une véritable "Culture de Corruption", qui, touchant toute la société, fonctionne comme une langue, traverse les organisations publiques et privées, les administrations urbaines et les collectivités villageoises, les cadres territoriaux et familiaux. Cette Culture de Corruption structure le social, détruit tous les repères éthiques, et se reproduit comme un véritable cancer étendant ses métasthases à tous les domaines. Elle mine les tentatives de développement ; elle ruine les esquisses de démocratisation.
Simultanément, l'aide publique au développement et les initiatives caritatives non suivies de processus de traçabilité (notamment celles du "charity business" hypermédiatisé) contribuent à structurer le mental de populations de plus en plus nombreuses qui adoptent une "mentalité d'assistés" faite de passivité et d'attente de l'aide.
Pendant ce temps, depuis bientôt un demi-siècle (si l'on prend 1960 et les indépendances des colonies françaises pour point de référence) les peuples d'Afrique - méprisés par les nouvelles classes dirigeantes- s'enfoncent dans la misère, tandis que des guerres sans fin embrasent le continent. La majorité sociologique (rurale en moyenne continentale à 80%), est victime de la corruption, des viols, des guerres, pillages, razzias, mutilations, tortures, et enlèvements en esclavage (dont sexuel).
Au XXIe siècle, la leçon de cette Histoire devrait être tirée.
Comme le disait Thomas Sankara en 1984 dans une amusante formule : "L'aide ne devrait-elle pas aider à tuer l'aide"?"
D.M.
. UNE OCCUPATION DU TEMPS LIBRE
En extérieur, Didier Mauro apprécie particulièrement la natation (en eaux tièdes), les parcours au gré du vent en windsurf, le tennis, et les randonnées environnementales (pédestres, en VTT ou en motocyclette trial).
En intérieur, la cinéphilie et la lecture prédominent, avec un fond musical de jazz, de reggae, ou de rock.
Les visites de musées, les projections de films, et les rencontres festives (avec une préférence pour le Zouk) constituent un troisième versant de ses activités.
. UNE CONTINUATION DANS LA REPRODUCTION DE L'ESPECE
. Légende du visuel ci-dessus :
A gauche, Vivo - Tia Mauro en 2005.
Il est père de cinq enfants (nés de trois unions différentes) : Rafael (basé à Londres, U.K.), technicien en développement des industries du tourisme ; Valentin (basé à La Haye, Pays Bas), infographiste et concepteur de sites Internet ; Romain, collégien ; Milan, écolier ; et Vivo, en école maternelle.

. Légende du visuel ci-dessus :
Rafael - Roméo - Ulysse Mauro en 1989.

. Légende du visuel :
Valentin - Binh Mauro en snowboard dans les Alpes, en 2005

. Légende du visuel ci-dessus :
A gauche, Romain - Faneva Mauro avec, à droite, Milan - Fanaja Mauro, en 2005.

. Légende du visuel ci-dessus :
De gauche à droite :
Milan Mauro, Valentin Mauro, Romain Mauro, Didier Mauro, Rafael Mauro
. LA MORT AU SERVICE DE LA VIE
Dès 1975, Didier Mauro a fait don de son corps à la Science en vue de la Recherche Scientifique et de l'Enseignement Médical.

Il est titulaire de la Carte de donateur n°4061-75 du Centre de Don des Corps aux Facultés de Médecine, sis 46 rue des Saints Pères à Paris 75006 (voir le lien vers le site Internet ci-dessous).
Commentaire de l'intéressé, en 2008 :
"Pourquoi (actuellement, car la vie continue) ai-je cinq enfants ? D’abord, contrairement à la pensée dominante conformiste assez égoïste, selon laquelle « les enfants sont un souci, accaparent du temps, demandent du travail, coûtent de l’argent, etc. »…Si l’on est réceptif aux flux vitaux, si l’on a écoute et que l’on regarde, on constate très vite que les enfants donnent à leurs parents tout autant qu’ils reçoivent, et ce, dès leur naissance. Déjà, un bébé donne énormément. Ensuite parce que c’est une question éthique : celui qui reçoit vie doit donner vie. Enfin, c’est politique : tandis que depuis les origines de l’Histoire, avec constance, une partie de nos congénères s’efforce de détruire d’autres fragments de l’Humanité (meurtres, tueries, guerres, génocides, etc.), il est indispensable que certains se préoccupent de perpétuer l’espèce. Je suis de ceux là.
D.M.
SELECTION DE LIENS INTERNET* Entretien en ligne pour les éditions Dixit en août 2008 : http://www.dixit.fr/afficheLivre.asp?isbn=LIXDOC001
Puis cliquer sur « Didier Mauro parle de l’ouvrage ».
. Tryptique de films "Madagascar l'autre voyage" de Didier Mauro (Groupe Bonnepioche) : http://www.bonnepioche.fr/fr/rechercher/1058/Madagascar,.l.autre.voyage/
. Thèse de doctorat sur le cinéma documentaire : http://www.anrtheses.com.fr/asp/fen.asp?id=41190&num=1&type=c
. Manuel "Le documentaire, cinéma et télévision" (Auteur: Didier Mauro, publié aux Editions Dixit) : http://www.dixit.fr/AfficheLivre.asp?ISBN=LIXDOC001
. Article consacré à Didier Mauro sur l'Encyclopédie Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Didier_Mauro
. Galerie des oeuvres d'arts plastiques de Didier Mauro: http://artsplastiques-galleriedidiermauro.blogspot.com/
. Société Civile des Auteurs multimédias/Sélection d'oeuvres de Didier Mauro :
ttp://www.scam.fr/auteur.php?xmlfile=Auteurs/Parcours_d_auteurs/
Anthologie&unfold=
. Principale association française de cinéastes documentaristes : http://www.addoc.net
. Principale association européenne de cinéastes documentaristes :http://www.edn.dk
. Principal marché européen de films documentaires : http://www.sunnysideofthedoc.com
. Lien pour visionner un extrait du film "Madagascar la parole poème chronique de l'opéra paysan Hira Gasy":http://www.dailymotion.com/video/x290dv_ramilisaona-fenoarivo-hiragasy
. Lien avec le Collectif orchidées : http://gooodmorning.com/temp/orchidees/index.html
. Chaîne européenne diffusant des documentaires de création : http://www.artefrance.fr/
. Portail français du cinéma documentaire : http://www.film-documentaire.fr/
. Centre des Dons des Corps à la Science : http://www.cdc-univ-paris5.fr/
. La Ligue de Madagascar : http://laliguedemadagascar.blogspot.com/
. Référencement : http://www.index-thematique.net/
CONTACT :
didierjcmauro@aol.fr
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REALISATION DE CE BLOG
Valentin - Binh MAURO
Infographiste, concepteur-réalisateur de sites internet
Email : val-mauro@yahoo.fr . Téléphone : (33) 06.63.92.73.71